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Sorties pédestres

PROMENADE de 4 KMS

Proposée par Nicole CRAVERO les 1ers et 3èmes mercredi du mois. Départ 14h sur le parking de la gare.

 

MARCHE de 8 - 10 Kms

Avec Pierre FERRE et Maurice BADDLY

le lundi après-midi, 2 fois par mois. Départ à 13 h 30, parking Carrefour Market, route de Saint Alvère.

  Planning des marches :

rando-du-24-novembre-2011-007

 

 

MARCHE de 9 - 13 kms

avec Serge THOMAS 2ème et 4ème Jeudi du mois à 13 h 25
Le rendez vous est fixé sur le parking "LECLERC - CAVAILLE" Route de Bordeaux ou Intermarché 3V à Creysse

La sortie annuelle prévue : Najac dans l'Aveyron du 14 au 17 mai 2018 

 Planning des marches :

 

 MARCHE  NORDIQUE

Avec Michel KIEFFER le mardi à 14 h 00 - Initiation à pombonne le 03 octobre 2017

 

ESCAPADE A URRUGNE
du 8 au 11 MAI 2017


Un très très grand merci à Jean-René pour nous avoir concocté un excellent séjour au pays basque.
Un grand merci à vous tous pour votre participation, votre bonne humeur et votre cordialité.
Enfin un grand merci à Mme Météo, bien qu'elle ait fait quelques petits caprices.

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Pour ceux qui ont déjà oublié comment s'est passé notre séjour
et pour faire bisquer ceux qui ne sont pas venus,
voici un petit résumé qui n'engage que son auteur.
Pour des raisons que vous comprendrez aisément, tous les prénoms ont été changés. 

  

 ENTRAINEMENTS ET PERIPETIES
AU PAYS BASQUE

Et voilà, cette sortie annuelle à Urrugne, du groupe de randonnées pédestres (9 - 13 km) de Bergerac Accueille est enfin arrivée. Nous l'attendions et en parlions depuis longtemps. Debout à 6 h du matin (aie ça commence mal) pour un départ de Bergerac à 7 h, arrivée à Urrugne vers 11 h.
Cette année trente-huit inscrits. Quelques nouveaux (Mmes A., E., M., M.-H. et S. et MM. E., G., J., J.-C. et J.-L.) ont décidé de rejoindre notre équipe expérimentée et bien entraînée. Vont-ils être à la hauteur, ne vont-ils pas retarder l'équipe, réussiront-ils à s'intégrer ? Beaucoup de questionnements et d'angoisse pour ma part. Notre équipe avait quand même fini 9e sur 1028, au 48e championnat de France de randonnée pédestre, en 1955. Equipe alors entraînée brillamment par MM. J.-R. et J.-M.
Le temps n'est pas de notre côté, il fait beau (ça continue mal).
Au loin, j'entends la voix de M. J.-R. vociférer dans un téléphone « Mais bon Dieu, vous êtes où ? (silence) Mais non il ????allait tourner à gauche au 11e rond-point, revenir en arrière, tourner juste derrière l'église. (Silence) Quelle église ? Mais j'en sais rien moi et ensuite, etc. ». Deux nouveaux inscrits MM. J. et J.-C. qui n'ont certainement pas de GPS dans leur voiture dernier modèle (voiture allemande, il faut le dire), ne trouvent pas l'hôtel. Entre-temps Mme B. qui met un point d'honneur pour arriver la dernière est déjà là, je la sens frustrée et bien énervée. Va-t-elle réussir à contenir sa colère?
C'est le premier jour, que dis-je la première heure du périple et les problèmes s'accumulent, je me sens de plus en plus mal. Et pour finir en apothéose, la directrice de l'hôtel oublie de nous servir l'apéritif de bienvenue. A ce moment je me dis que tout est foutu.
Enfin nous déjeunons rapidement (de 12 h 30 à 13 h 45) et légèrement et nous nous préparons pour notre premier entraînement.

 

Premier rando : Olhette, la plus enthousiaste


Départ pour Olhette et la montagne de Ciboure (Ziburumendi en basque). Petite randonnée d'échauffement : 6 km avec un dénivelé de 313 m.
Nous sommes très enthousiastes et nous voulons tous en découdre avec la montagne pyrénéenne. Le temps est au beau, ce n'est pas celui que nous préférons, mais tant pis, nous nous en contentons. M. G. qui prend la tête du convoi automobile nous emmène directement dans une voie sans issue. Ne nous énervons pas, gardons notre sang-froid et notre concentration physique et mentale. Enfin nous arrivons au parking. Prévu pour vingt voitures, il y en a déjà soixante-quatorze (Eh oui nous sommes le 8 Mai). Enfin nous trouvons une place pour nous garer, en espérant que la police municipale soit en congé.
En descendant de la voiture et au loin, j'entends la voix de M. J.-R. vociférer dans un téléphone « Mais bon Dieu, vous êtes où ? (silence) Mais non il ????allait tourner à gauche au 11e rond-point, revenir en arrière, tourner juste derrière l'église. (Silence) Quelle église ? Mais j'en sais rien moi et ensuite, etc. ». M. C. et Mme N. ont décidé de prendre un raccourci et se sont perdus. A croire qu'il n'y a pas non plus de GPS dans les voitures japonaises. S'ils s'y mettent tous, ils vont finir par énerver le coach et le séjour va devenir invivable.
Nous démarrons enfin la randonnée mais un nouveau problème se présente : les Basques se sont donné le mot et descendent le chemin que nous sommes en train de gravir, nous ralentissant et nous obligeant à nous arrêter pour les laisser passer. Nous laissons tomber notre entraînement et jouons alors les touristes. Au loin les MAGNI-FIQUES PLAGES LANDAISES et devant nous la Rhune. A un moment, l'équipe se scinde en deux. Les plus démotivés descendent tout de suite (puisque qu'il n'y a pas possibilité à s'entraîner sérieusement) les autres (ceux qui y croient encore) continuent et bien nous en prend, nous nous trouvons ????ace à une pente, plutôt un mur de 800 m de haut et qui grimpe à 80 %, nous le montons, avec aisance, en 3 minutes 28 secondes et 12 dixièmes. En haut, spectacle époustouflant sur les SUPERBES PLAGES LANDAISES et la Rhune. Nous redescendons et rejoignons l'autre groupe qui nous attend patiemment.
Retour sur le parking où chacun commente ses exploits de la journée. Retour à l'hôtel à 18 h 30, pas de temps à perdre, le débriefing est à 19 h. Le coach, M. J.-R., encourage et stimule l'équipe en l'invitant à partager, sur les bords de l'Untxin, une petite collation équilibrée et légère, accompagnée de jus de raisin blanc ou rouge et de Champomy apportés par les participants.

 

Deuxième rando : Aïnhoa, la plus difficile

Pour des raisons, pas très claires, de météo nous décidons d'intervertir les randonnées des 2e et 3e jours. Aïnhoa : randonnée de 15 km. Dénivelé de 596 m. La plus difficile.
Le temps est encore beau, mais frisquet et la journée promet d'être chaude. Tous partent heureux et confiants en traversant le joli village d'Aïnhoa. Nous longeons la rue principale avec ses belles maisons basques.
Rapidement nous faisons une première étape pour nous désaltérer et enlever parka, polaire... Il commence déjà à faire très chaud.
Quelque temps plus tard, nous avons droit à un grand moment éducatif, M. J.-R. rappelle à Mme E. comment pomper, celle-ci semble avoir perdu la technique. Quelques oreilles chastes sont égratignées, mais tout rentre dans l'ordre et le liquide arrive bien dans la bouche de Mme E. qui semble s'en délecter.
Ensuite, c'est Mme J. qui nous apprend à jouer à cache-lunettes (version peu différente de cache-tampon). Ses lunettes sont hyper bien cachées. Malheureusement, elles sont si bien cachées que les Experts Bergerac ne les retrouvent pas. Il est vrai que nous ne disposons pas des mêmes moyens que les Experts Miami. Peut-être un ours qui les aurait chapardées ?
Puis, nous empruntons un chemin forestier qui monte très manifestement et qui serait bien agréable s'il n'avait pas été défoncé par les engins de chantier. Il faut donc slalomer entre les ornières, ce qui rend l'ascension particulièrement pénible. Mme R. qui a reconnu cette randonnée un mois auparavant nous prévient qu'elle est difficile et qu'il y a 3 montées et 3 descentes. A la 8e montée j'en déduis que Mme R. ne doit pas être très bonne en calcul et une nouvelle frayeur me parcourt l'esprit car c'est Mme R. qui s'occupe de la trésorerie. Arrivés dans une superbe clairière MM. M. et J.-L. nous attendent avec les pique-niques. Ce n'est pas la première fois que nous faisons appel à M. M. pour la livraison des repas, c'est un grand champion automobile capable de retrouver une équipe n'importe où et rapidement. Nous déjeunons sur le pouce (1 heure). Ensuite sieste, mais pas obligatoire. Mme S. qui a d'importants problèmes à la cheville et Mme M.-C. qui a essayé un nouveau régime alimentaire (pas très concluant) nous abandonnent et repartent en voiture.
Nous démarrons juste après le déjeuner par une côte comme il n'en existe nulle part ailleurs, excepté, peut-être, dans les films d'horreur. Mais en haut de cette côte quelle satisfaction de voir les visages épanouis et souriants des gens qui ont tout donné et même dépassé leurs limites. Mme M.-H. parle de m'intenter un procès.
M. J.-R. nous dit que le plus dur est fait et nous montre la prochaine côte. Nous devons alors basculer la tête de 90° en arrière pour apercevoir le sommet, mais bon comme il s'agit d'une route asphaltée et sans circulation automobile, la montée nous semble moins difficile que prévue.
En haut de la côte, traditionnelle photo de groupe. Aboiements de notre photographe, M. J.-L., qui ne veut pas de fils électriques sur la photo, nous changeons donc de place.
Une nouvelle côte nous attend, j'entends parler d'abandon, Mme M. jette ses bâtons, s'assoit et ne veut plus avancer. Mme M.-H. reparle de procès, rejointe maintenant par Mme C. Mme E. sort sa perfusion. De rage, Mme M. veut partager une pomme en deux à la force des mains. Nous arrivons enfin à bout de cette dernière côte, nous entamons la dernière descente par un parcours qui nous paraît être notre chemin de croix. Les gravillons roulent sous nos pieds, il faut sans cesse se retenir.
Arrêt à la première buvette que nous rencontrons. L'étape va s'éterniser pour permettre à chacun de reprendre ses esprits.
Nous traversons Aïnhoa et nous prenons, cette fois, la peine de le visiter, surtout les toilettes publiques qui semblent si typiques et que beaucoup veulent découvrir (peut-être, l'arrêt à la buvette y est-il pour quelque chose ?).
Retour au parking. Ah, le côté jouissif d'ôter ses chaussures de rando après un tel parcours, il faut avoir connu cela une fois dans sa vie.
Départ de certains vers Dantxaria en Espagne. Des affaires extraordinaires nous y attendent. M. J.-R. nous a donné, la veille au soir, des éléments de comparaison. Il avait scrupuleusement relevé les prix de produits indispensables (comme par exemple le pastis) chez Lidl, à Bergerac, pendant que sa femme, Mme F. faisait les courses et remplissait le chariot de packs d'eau. Quelle belle organisation ! Je ne veux dénoncer personne mais Mme N. revient avec une quantité de sacs phénoménale et ne parlons pas du coffre de Mme A. et M. J.-L.
A 19 h, débriefing avec une petite collation toujours aussi équilibrée et légère, et toujours accompagnée de jus de raisin blanc ou rouge auxquels il convient d'ajouter une bonbonne d'eau tourbée apportée par Mme A. et M. J.-L. et du jus d'épines (je dis bien d'épines) fabriqué par M. J.-C. A ce moment, je me dis que les nouveaux ont bien compris l'importance et la nécessité du débriefing.

 

 

Troisième rando : Guéthary, la plus improbable

Aujourd'hui deux abandons Mme A. qui prétexte vouloir rester avec son mari et M. J.-L., notre photographe qui déclare ????or????ait pour cause de maladie très invalidante. Mme M.-C. revient en force et deux Sarthoises demandent à se joindre à notre équipe car elles n'aiment pas marcher seules et elles sont vraiment épatées par la condition physique de notre groupe.
Petite randonnée tranquille de 15 km, sans aucuns dénivelés. Grande chance, la pluie tant attendue est enfin là. Tous les visages sont souriants. Mme R. nous prédit, à notre grand désespoir, que cela ne va pas durer et que ça va se lever. Mme R. est une grande météorologue. Le départ est prévu à 10 h. A 9 h 58 la pluie s'arrête. Quel malheur !
Le départ se fait par les bords de l'Untxin. Petit détour vers la forteresse de Socoa puis, nous longeons le littoral jusqu'à Saint-Jean-de-Luz sans oublier de saluer au passage les deux amis de Mme M.-H. qui se baignent, sans discontinuer, depuis plus d'un mois dans la baie. Le ciel devient bleu.
Saint-Jean-de-Luz, arrêt de quelques instants sur la place Louis XIV pour visiter. Pour quelques uns direction le bar de la Marine, pour d'autres direction la rue commerçante Léon-Gambetta. Enfin, Mme E. et M. G. préfèrent se diriger vers la maison Adam pour déguster le célèbre gâteau basque. La jeune Sarthoise me fait remarquer que beaucoup dans le groupe parlent souvent de bouffe et d'apéro. Je lui explique que c'est la devise de notre équipe qui a été trouvée par M. J.-M. et qu'elle signifie Forces et Gaieté, en patois bergeracois. Départ par la promenade des Rochers, sur le littoral jusqu'à la pointe Sainte-barbe, où nous attendons les pique-niques de la journée. M. M. et son copilote M. J.-L. sont un peu en retard, mais bon nous leur pardonnons, ils viennent de très loin et le point de rendez-vous n'a pas été défini très précisément.
Nous déjeunons face à la mer et à Socoa. Superbe spectacle. Sieste pour ceux qui le désirent.
Juste avant de reprendre la rando commence alors un jeu devant les toilettes publiques, certaines en ressortent trempées. Je ne comprends pas la règle mais elles ont l'air de bien s'amuser.
Qu'est-ce qu'on fait, demande M. J.-R. ? Pourquoi ? La météo annonce de la grêle. Il est vrai que le ciel est un peu gris, mais ce n'est pas une giboulée qui va nous effrayer et nous poursuivons notre chemin par le littoral, sous une chaleur caniculaire, pour arriver à Guéthary. Nous traversons ce très beau village très pentu à la recherche d'un hypothétique arrêt d'autobus situé à côté de la vieille église. Ce bus doit nous ramener à Saint-Jean-de-Luz. Nous allons trop loin et devons revenir en arrière, nous trouvons l'arrêt et le bus numéro 20 arrive avec quelques minutes de retard sur l'horaire prévu. Problème, nous sommes trop nombreux et la machiniste ne veut pas tous nous emmener. M. J.-R. doit alors user de tous ses charmes pour la convaincre de tous nous transporter.
A Saint-Jean-de-Luz, prétextant la fatigue et la chaleur, un groupe prend le bus 3 pour rentrer à l'hôtel. Je subodore qu'ils ont surtout envie de profiter de la piscine et du sauna de l'hôtel. Le groupe des plus courageux reprend sa marche, mais seulement après s'être arrêté à la terrasse d'un ca????é pour déguster une bonne bière bien fraîche.
Rentrée par le littoral. Au passage, nous saluons à nouveau les amis de Mme M.-H. qui se baignent encore. A la reconnaissance, un mois et demi plutôt (fin mars), Mme M.-H. avait crû voir deux baigneurs. Bien évidemment, à chaque fois que nous passons devant les bouées, nous ne pouvons pas nous empêcher de la chambrer.
Grand moment d'étonnement quand M. J.-L., toujours à l'arrière dans toutes les randonnées, double, à bride abattue, tout le monde et se retrouve en tête.
Retour à l'hôtel avec un moment de répit avant le débriefing. Patatras, à 18 h, l'orage arrive compromettant très sérieusement sa tenue sur les bords de l'Untxin. Impossible, inconcevable d'annuler un débriefing. Une cellule de crise est organisée et plus rapides que l'éclair, Mmes A.-M., M.-C., M. et S. transforment leurs chambres en tripot clandestin. Quelle excellente idée ! A plus de trente dans une chambre d'hôtel, mais oui c'est possible. Nous dégustons lefoie gras de Mme M. et M. J.-C. qui a plein de ressources, nous propose son jus de noix. Il ne doit pas y avoir que de la noix dans ce jus quand on voit errer dans les couloirs de l'hôtel, Mme O., entre autres, à la recherche de sa chambre. Débriefing vraiment très réussi.
Avant de partir, Mme M. dira à M. J.-R. et à moi-même que nous lui en avons fait baver, mais qu'elle ne nous en veut pas et qu'elle nous aime quand même.

 

 

 

Quatrième rando : Sare, la plus belle 


Beaucoup d'abandons pour ce quatrième jour. Restent seulement quinze randonneurs et les deux Sarthoises. Dommage c'est la plus belle des randos. Distance de 12 km avec un dénivelé de 490 m. Le ciel est nuageux mais malgré tout bien ensoleillé. M. J.-L. est toujours malade nous devons rentrer. Je vous raconte la suite grâce à mes informateurs et aux souvenirs de la reconnaissance. Parking ombragé dans la forêt au bord d'un ruisseau. Nous attaquons tout de suite par la montée, sans grandes difficultés, qui va durer deux heures environ. Arrivés au chalet des palombières, énorme problème :
lors de la reconnaissance nous nous sommes trompés et nous n'avons pas suivi le tracé prévu par M. J.-R. Discussion très envenimée entre Mme F. (qui avait fait la reconnaissance) et qui veut impérativement refaire la rando reconnue et M. J.-R. qui
veut faire la rando qu'il a tracée. C'est Mme F. qui l'emporte provoquant la mauvaise humeur de M. J.-R. Quelques jours plus tard je recevrai un mail de M. J.-R. : « Nous avons fait le circuit de la reconnaissance, mais ce n'est pas le tracé que j'avais prévu sur la carte. » Dans ce texte très laconique je ressens son fort mécontentement et sa désapprobation. Je n'ai pas été à la hauteur. La rando est plus courte que prévue et nous ne passons pas aux palombières de Sare. Nous arrivons à la frontière avec l'Espagne,
une borne nous le confirme. Nous longeons la frontière sur la crête, passons par le col de Nabarlatz. Belle vue sur la vallée de Sare et arrivons aux palombières d'Etxalar. Un panneau nous explique cette pratique immémoriale de chasse à la palombe (uso ehiza en basque). Toujours sur la crête, le chemin nous amène au col de Lizarrieta. L'arrivée au col se fait en musique, M. M., qui apporte les pique-niques, a mis la musique à donf. Et sur l'air de Peña Baiona, le groupe danse le sirtaki basque, sous l'air étonné des deux Sarthoises. S'en suit la danse du Petit Pont :
Quatre pas en avant, quatre pas en arrière,
Quatre pas en avant, quatre pas en arrière,
Et sous le pont et sous le pont,
Et sous le pont et sous le pont,
Et la main droite tournez, tournez,
Et la main gauche tournez, tournez,
Et la main droite tournez, tournez,
Et la main gauche recommencez !
Après un tel défoulement, le déjeuner est enfin bien apprécié. Retour au parking par une descente pas trop difficile quoique empierrée par endroits. Et voilà notre périple à Urrugne se termine, je crois que nous pouvons dire qu'il a été vraiment très réussi. Déjà, nous pensons à l'année prochaine et je crois que M. J.-R. est en train d'y réfléchir.

 

 

En 2018, rendez-vous à Najac, dans l'Aveyron.

N'oubliez pas de venir vous entraîner le deuxième et le quatrième jeudis de chaque mois dans notre belle région.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Randonnées en Pays Basque (mai 2015)
48 randonneurs de Bergerac Accueille se sont donné rendez-vous au Pays Basque. Ils se sont retrouvés au Domaine de Francon à Biarritz dans un cadre magnifique.
Afin de digérer l'excellent repas qui nous fut servi, nous avons arpenté, d'un pas vigoureux, la Plage des Basques à côté du phare de Biarritz !
Après une bonne nuit réparatrice, notre deuxième journée nous a conduits du marché de Bidart à Saint-Jean-de-Luz par le sentier du littoral ! Et c'est dans la joie et la bonne humeur que nous avons, le troisième jour, entamé le chemin qui devait nous ramener de Saint-Jean-de-Luz à Hendaye.
Le beau temps étant de la partie, nous avons pu admirer les paysages splendides qui nous ont fait oublier le côté «sportif» du parcours et, l'ambiance aidant, nous garderons un très bon souvenir de cette sortie au pied des Pyrénées !

 

 

Bergerac Accueille - Maison des Associations - Place Jules Ferry - 24100 Bergerac - Tél : 05 53 61 82 26
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